7 raisons d’aller chez Good Mood Factory à Monaco

Aujourd’hui, j’ai envie de vous faire découvrir un endroit qui a ouvert en janvier dernier en plein coeur de Monaco. Un studio de Yoga situé au 4 avenue Prince Pierre.

Voici quelques raisons pour lesquels, il ne faut pas hésiter à y aller que vous soyez addict ou pas au Yoga. Le salon de thé pourra vous satisfaire.


1. Le lieu a été ouvert par des passionnées de Yoga. Alice et Leslie qui gèrent d’une main de maître ce nouvel endroit pour le bonheur des petits, des grands et aussi des femmes enceintes. Une équipe bienveillante, des professeurs qui sauront vous conseiller si vous souhaitez continuer des excercices chez vous entre deux cours.

2. De plus l’endroit est parfaitement situé au cœur du centre ville, à quelques mètres de la gare ou encore du rocher.

3. Les cours sont à réserver par internet, plus besoin d’appeler ou de se présenter. On adore le fait d’utiliser les nouvelles technologies. C’est simple d’utilisation, vous n’avez qu’a créer un profil et le tour est joué.

4. Vous avez une petite faim et une petite soif mais vous avez des intolérances. Pas de problème tout est pensés pour vous. Il y a du sans gluten, du sans lactose qui sont à votre disposition.

5. Le lieu est ouvert du lundi au vendredi mais la plage horaire pour les différents cours de yoga qui vous sont proposés est large. N’hésitez pas à trouver votre cours idéal ! Le salon de thé est ouvert de 10H à 18H.

6. Un anniversaire d’enfant à fêter ou alors le votre ? Quelque chose qui change de votre routine ? C’est un lieu idéal pour organiser votre évènement.

7. Des séjours bien être, des brunchs (le dimanche matin au Jack) ou encore des randonnées yoga vous sont proposés tout au long de l’année.


Pour plus de renseignements rendez-vous sur leur Instagram ou leur page Facebook

Bienvenue à la Good Mood Factory

Pics : Good Mood Factory et Moi-même

Poutoune – Quand je craque ….

Je ne suis pas une maman parfaite. Et c’est absolument normal! Pourtant, comme toutes les mamans je crois, il m’est parfois difficile de l’accepter…

Même en sachant qu’il est impossible d’être parfaite, et que les faux pas sont le lot de toutes les mamans, les jours où je crie un peu trop, où je m’énerve pour un rien, où je baisse les bras…je ne fais pas la fière.

Parfaite, je le suis, parfois!…mais tout le reste du temps, je suis juste…normale, et je fais de mon mieux. Et si en général je l’assume sans remords, il y a quand même bien des fois où j’ai l’impression de mal faire, et où ça me mine.

J’aimerais tellement savoir toujours être présenteenthousiasteénergique et bienveillante avec mes enfants… Alors quand je ne le suis pas, comme beaucoup de mamans je finis par culpabiliser, à des degrés plus ou moins forts selon les jours ou les situations.

C’est pourtant complètement illusoire de croire qu’on peut être toujours au top!

Dans la réalité, le plus souvent la fatigue nous rattrape, les soucis s’accumulent, ou notre patience trouve vite ses limites face aux crises tout le temps parfois injustifiées de nos enfants…

Les paramètres qui influent sur notre humeur sont nombreux, et si la plupart du temps on arrive à passer outre pour garder le cap, des fois, on se laisse submergeret on craque.

Au mieux, ça se traduit par de petits renoncements sans conséquence (allumer la télé, élever la voix, préparer des pâtes ou céder à un caprice…) ; mais dans les plus mauvais jours, quand tout s’accumule, ça peut carrément finir en crise de larmes tellement on est à fleur de peau.

Ces jours là, on a tellement l’impression de ne pas faire comme il faudrait et d’être nulle! De quoi parfois se sentir plus bas que terre et ruminer dans notre coin…

Au risque de s’enfermer dans un cycle infernal!

Je n’en peux plus → mes enfants sentent mon stress  → ça les rend encore plus ingérables → je m’énerve contre eux et contre mon mari→ la tension augmente → je craque complètement → j’ai l’impression d‘être en dessous de tout. (réjouissant, hein? mais à quelle maman cela n’est pas déjà arrivé?!)

Et quand on est à bout, pas facile de se relever et de continuer… Si des fois nos enfants sentent d’eux-mêmes qu’ils ont poussé le bouchon trop loin, et se calment un peu, ou si le mari arrive par miracle à comprendre qu’il devient urgent qu’il prenne un peu le relais, ça peut permettre de-reprendre tranquillement le fil.

Mais à un moment ou à un autre, je crois que les gros craquages sont incontournables. Et à ces moments là, il ne faut pas hésiter à lâcher prise, et à en parler.

Extérioriser fait tomber un peu la pression, et on se rend compte à quel point ce que l’on vit est en réalité le lot de toutes les mamans (même si certaines refusent d’admettre leurs faiblesses publiquement!).

Pour certaines, ça passe par lire (ou écrire!) des articles de blogs (pour ma part je préfère vous parler de parentalité d’une manière générale, plutôt que de trop dévoiler ma vie personnelle).

Mais la plupart du temps, c’est en discutant en direct avec d’autres mamans qu’on comprend qu’on vit toutes la même chose, et que les mauvais moments finissent par passer. Savoir qu’on n’est pas seule à traverser ces crises, ça permet de relativiser, de prendre du recul, et ces échanges sont souvent d’un grand réconfort pour arriver à dépasser la crise et aller de l’avant.

En parlant autour de soi, quand ça ne va pas, on se rend compte que le regard des autres est souvent plus indulgent que celui que l’on pose sur soi-même!

Là où l’on s’imaginait être une abominable et irrécupérable tortionnaire de petits enfants, les autres nous voient telles que nous sommes – une maman normale qui a de temps en temps quelques faiblesses passagères. On est souvent bien plus sévères envers nous-mêmes que ne le sont les autres!

On voudrait tellement bien faire qu’on s’auto-persuade qu’on a mal geré, alors qu’on ne fait que vivre ce que tant d’autres ont vécu avant nous! Les autres mamans sont donc souvent très compréhensives, et en partageant leur propre vécu, elles trouvent souvent le mot qui va nous réconforter et nous aider à nous sentir mieux.

Des fois on n’ose pas parler de peur d’affronter le regard des autres, ou parce qu’on croit que nos petits problèmes ne sont pas grand-chose – pourtant vider son sac et sortir ce qui ne va pas fait souvent un bien fou, parce qu’on se rend compte qu’on est ni mieux ni pire que les autres.

Alors la prochaine fois que vous avez l’impression d’être une maman en carton… rappelez-vous bien qu’on passe toutes par là! Et n’hésitez pas à faire appel aux autres mamans pour vous remonter le moral!

source : Picou Bulle


Notre séjour à New York avec une petite de 2 ans…

Hello à vous tous,
J’avais juste envie de vous faire un retour d’expérience sur le voyage que nous avons effectué mon mari, mes 3 filles (dont la dernière de 2 ans) et moi à New York.

Il faut savoir que nous adorons cette ville (si tu me suis depuis quelques années, tu as surement dû t’en douter) et que le fait d’être parti cet été au Canada 15 jours avec notre petite dernière qui avait à l’époque 18 mois s’était très bien passé. Nous voulions renouveler l’expérience dans notre ville de coeur.


Pourquoi partir en Février ?

Je ne vais pas vous mentir, on est parti dans cette période de l’année car, c’est la période creuse dans la grosse pomme et qui dit période creuse dit, prix bien moins cher même pendant les vacances scolaire.

De plus, les hôtels de « luxe » peuvent aussi pratiqué des prix bien moins cher que la normale. Alors profitez-en !



Dans la valise, j’avoue que tout dépend du temps qu’il va faire, ne vous précipité pas a acheter 36 000 affaires pour ensuite ne pas les porter. Nous, nous avons beaucoup opté pour les bas de jogging, avec un legging chaud en dessous pour ne pas avoir froid. Pour le haut, c’était tee shirt à manches longues + Polaire. Faut dire qu’à cette période de l’année, vous allez croiser des New Yorkais habitués à ce froid qui seront habillés en Short, jupe ou encore tee shirt.
Au niveau des chaussures, pas de tennis, c’était moon boot ou chaussures de randonnée allant a des températures jusqu’à -16°C…
J’dois avoué que c’était pas la fashion week de mon côté.


Pendant le vol, notre premier avion était prévu pour 7H10 puis le second pour 10H40 du côté de Paris Charles de Gaules (à l’époque c’était les moins cher quand nous avons réservés nos billets d’avion).
Lors du Nice/Paris, ma dernière à dormi donc pas la peine de prévoir des activités pour lui occupé l’esprit.
Lors du Paris/JFK, c’est la que je regrette de ne pas avoir écouté les conseils de la blogueuse Maudinette qui emporte toujours des gommettes ou du coloriage dans le sac à dos de sa fille. Après une grosse sieste de 2h, elle a été pénible ! (Heureusement qu’au retour, elle n’a fait que dormir).
Alors sachez que pour vous sauvez la vie, acheter ce genre d’activités, si vous voulez passer un vole plus tranquille avec un enfant de 2 ans qui, ne peut pas rester 1H30.



L’hôtel, nous avions pris, un hôtel en plein coeur de Manhattan avec le petit déjeuner compris, histoire de ne pas stresser tous les matins pour savoir où nous allions manger. Pour ça, nous avons choisi le Pearl Hôtel sur la 49e non loin de Time Square !
Pourquoi choisir Manhattan ?
Parce que si nous devions rentrer faire une sieste avec les enfants après le déjeuner, nous étions à côté.
Parce qu’il y a beaucoup de restaurants dans ce quartier touristique pour manger le midi ou le soir.
Parce qu’il est facile d’accès en transport en commun.


Que faire avec des enfants en hiver ?

Bien évidemment, faites beaucoup de musées surtout quand il fait très froid dehors. Nous en avons opté pour deux, lors de ce séjour au Musée d’Histoire Naturelle et le Guggenheim.
Nous avons beaucoup marché mais avons pris les transports en commun pour compenser avec le temps frais de dehors.
N’hésitez pas à vous arrêter dans les multitudes parcs que propose la ville. Ils vont adorer observer les écureuils ou jouer avec les structures pour enfants mises à leur disposition.
Nous avons aussi fait les magasins, histoire de se réchauffer un peu.


Pour finir, le fameux Jetlag, nous nous étions réveillés très tôt à l’aller qu’au final, arrivé à l’hôtel nous avions dormi. Tout au long du séjour, le réveil était entre 6H30 et 7H et les couchés vers 20H car au final, nous faisions de bonnes journées. La petite dernière dormait dans sa poussette lors de la sieste. Nous sommes rentrés vers 18H tous les soirs à l’hôtel mais avant nous partions acheter de la nourriture pour manger dans notre chambre le soir.
Le retour chez nous s’est très bien passés en ce qui concerne les enfants et la petite dernière qui a vite retrouvé son rythme de croisière mais un peu plus dur pour les parents.

Pour résumer, adaptez vous au rythme de votre enfant ! Certains aimeront revenir à l’hôtel faire une sieste et repartir à l’assaut de la ville qui ne dort jamais ou faire de grosse journée et se coucher tôt ! choisissez un hôtel (ou un appartement) en centre ville plus accessible plutôt qu’un logement éloigné surtout avec un enfant de 2 ans !


Notre prochain voyage sera un peu plus tranquille et plus reposant. Mais nous avons hâte de repartir dans cette ville avec nos enfants.

N’oubliez pas, si vous êtes bientôt en voyage dans la grosse pomme, j’ai étoffé ma liste d’adresse de restaurant à faire sur ces deux articles : [NYC] – MES BONNES ADRESSES… et [RESTAURANT] 5 ENDROITS QUE NOUS AVONS ADORÉ À #NYC

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