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La vraie recette de la sauce bolognaise faite maison (sans prétention)

Parce que j’avais besoin de trouver une recette de bolognaise pour faire plaisir à mes enfants, j’ai surfer le web et j’ai trouvé cette superbe recette de couteaux et tire bouchon

Bonne dégustation


La sauce bolognaise : la vraie recette, l’unique recette italienne pour les pâtes à la bolognaise, les fameuses pasta alla bolognese.

Ahhh la sauce bolognaise ! Le fameux Ragù alla Bolognese ! A elle toute seule, elle est le symbole vibrant et mijotant de l’Italie toute entière. Rien qu’à évoquer la sauce bolognaise, on pense à ces mama italiennes qui font doucement revenir leur soffritto de petits oignons dans une huile d’olive bien chaude. On pense aux volutes et aux parfums de basilic, à la tomate qui bloblote presque sensuellement dans la cocotte… pendant des heures… On pense aux pâtes fumantes sur la table et au parmesan fraîchement râpé qui se dépose comme de la neige…

Bref, c’est pour remédier à ce problème fondamental que j’ai décidé de vous refiler, cette fois bien en détail la vraie recette italienne de la sauce bolognaise, le Ragù alla Bolognese, la recette des pâtes à la bolognaise, l’institution de la cuisine italienne par excellence. Cette recette, c’est la recette officielle, distribuée par l’Académie Italienne de Cuisine, rien que ça. Et je vous garantis qu’après avoir essayé cette recette, vous ne ferez plus jamais les pâtes, que dis-je, les pasta alla bolognaise de la même façon !

Allez, on passe à la pratique.

Attention, pour faire une vraie bolognaise, il va falloir oublier vos mauvaises habitudes et vos « steak haché – sauce tomate ». Une vraie bolognaise, c’est avant tout du temps et des bons ingrédients. Il vous faut de la viande hachée (un mélange porc et bœuf), que vous allez faire revenir avec une garniture aromatique (oignon, ail, carotte, céleri). Vous ajoutez ensuite un peu de vin, un peu de lait, et surtout de la pulpe de tomates italiennes.Quelques herbes aromatiques et vous laissez mijoter au moins 2 heures ! C’est ça le secret !

Ingrédients de la sauce à la bolognaise

Pour 8 à 10 personnes

500 g de boeuf haché 5%

200 g de porc haché ou de chair à saucisse

50 g de pancetta ou de lardons (optionnel)

700 g de tomates émondées, ou de puple de tomate en conserve

1 carotte

2 gousses d’ail rose

1 branche de céleri (en option)

1 oignon jaune

1 échalotte

1 verre de vin rouge

1 pincée de sucre

Un peu de lait

Sel, Poivre, Laurier, Basilic

Préparation de la sauce à la bolognaise maison :

bolognaise-italienne-recette-facile

Le soffritto de la sauce bolognaise italienne

Commencez par préparer ce qu’on appelle soffritto. Le soffritto c’est la base de toutes les sauces italiennes à base de tomate ou presque. C’est un mélange de légumes et d’herbes coupés très finement, qu’on fait revenir dans de l’huile d’olive avant d’ajouter la tomate, et c’est ce qui parfume la sauce. Commencez donc par hacher très fin, le plus fin possible votre ail, l’oignon, votre échalote, votre céleri et votre carotte. En tout petits dés ! Faites revenir doucement dans une grande cocotte avec un peu d’huile d’olive quelques minutes, le temps que les parfums commencent à se dégager.

La cuisson de la viande pour la bolognaise

Ensuite, on va ajouter les viandes pour les faire dorer légèrement. On monte un poil le feu, puis on ajoute la pancetta coupée en très petits dès, pour la faire colorer. Faites la même chose avec votre chair à saucisse, puis le bœuf haché et laissez la viande cuire quelques instants. A ce moment là, vous pouvez laisser le feu assez fort (pas trop non plus) pour caraméliser les sucs de cuisson. Ensuite déglacez avec le vin rouge, et laissez réduire : le vin va décoller les sucs de cuisson et donner encore plus de saveurs à la sauce bolognaise. Ajoutez un petit peu de lait : cela va casser l’acidité de la tomate et donner de la douceur à la sauce.

Le mijotage de la sauce bolognaise

Ensuite, c’est le moment d’ajouter la pulpe de tomate. Là vous avez deux choix : soit vous faites votre pulpe vous même. Il suffit de prendre des tomates, d’en retirer la peau, et de concasser la chair en enlevant les pépins. Deuxième solution, vous prenez de la pulpe de tomate toute faite : bien pratique quand ce n’est pas la saison des tomates. Personnellement, j’aime bien la marque Mutti, qui est de bonne qualité, pas trop acide et bien parfumée. Un conseil : évitez les sauces de grandes marques un peu industrielles qui sont souvent bourrées d’additifs inutiles et choisissez les vraies conserves (boîte en métal) qui contiennent 100% de tomate fraîche. Ajoutez donc cette pulpe, mélangez bien et terminez avec une feuille de laurier.

Et là… là c’est le moment fatidique, celui où tout se joue : le mijotage. Il faut laisser la sauce revenir à feu doux, blolobter, pendant au moins 2 heures ,pour ma part je laisse au moins 7heures. Le liquide va réduire et se concentrer, et tout le gras des aliments va se fondre dans le jus pour donner une sauce magnifique, onctueuse, et surtout une viande moelleuse à souhait. Si vous arrivez à ne pas tout manger à la spatule pendant ce temps, il restera juste une étape : l’assaisonnement. Sel, poivre, un peu de sucre si c’est trop acide…

Voilà je vous laisse saliver,et surtout s’il vous en reste mettez la sauce dans un tupperware et opp! au congélateur, vous en aurez pour la prochaine fois. Les soirs ou vous avez la flemme de faire à dîner

Le saviez-vous ?

Une petite infographie pour toutes les jeunes mamans qui pourraient vous intéresser  post accouchement.
Et parce que je suis en plein dedans…

faireparterie-infographic

Alors vous avez envie de vous mettre à pouponner ?

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Le Maya Bay à Monaco

Il y a un paradis fait île, au sud-est de la Thaïlande, son nom, Maya Bay. Il y a un restaurant, à Monte-Carlo, où une part de l’Asie se retrouve sur table, le Maya Bay. Souvent dans ses établissements, les décors sont riches et la cuisine, pauvre. Au Maya Bay, les deux ont au même niveau. Sushi-bar et cuisine japonaise de qualité, précédent le restaurant thaï qui, d’un coup de déco, dans ses salons vert anis ou pourpre, nous transporte à des milliers de kilomètres.

Musique lounge, senteurs d’ailleurs et chants d’oiseaux, bois exotiques de la terrasse, jardin de plantes tropicales, recoins discrets, tout est fait ici pour étonner les 5 sens, l’esprit Maya Bay. Le chef Christophe Dupuy qui orchestre le ballet des cuisiniers, tous Thaïlandais, est même allé à Hong-Kong, se frotter à la cuisine cantonaise, pour parfaire son savoir.

Dim sums (raviolis frits et vapeur), crevettes, basilic thaï, salade de bœuf, marinée aux épices, tempura de goujonnettes de sole, déclinaison de po piah (nems), crevette, poulet, légume, cigale de mer, sautée, sauce prick prao, larmes du tigre (fines tranches de contre-filet de bœuf, sur un liseron d’eau), sont quelques-uns des nombreux plats traditionnels, pimentés ou acidulés, de la Thaïlande, sans oublier les soupes et currys, que dévoile un livre carte, véritable invitation à un voyage des saveurs lointaines.Sushis, sashimis, makis et autres spécialités sont préparés au comptoir dans le respect des traditions par le Chef japonais, Ryuji Kakizaki.

Les desserts qui lorgnent vers le vieux continent, macaron framboise, coco bounty, n’oublient pas le soleil levant, comme les nems au chocolat, sorbet mangue ou le coconut bahn, (bouchée vapeur, sucrée).Service attentionné, , zenitude au déjeuner, New-Yorkais au dîner, il ne reste plus qu’à choisir votre ambiance, « kŏr hâi jà-rern aa-hăan » (bon appétit) !